Déminez le terrain des Relations Humaines au travail !

_____la "vraie vie" dans l'emploi__

_____________________________avec le regard éthique, pragmatique, pédagogique___


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axé sur la communication d'entreprise et

la prévention du risque psychosocial en situations de travail.

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Managers et Responsables,

conduisez-vous les équipes
dans un état d'esprit préventif
?

pour s' adapter face aux risques et respecter l'obligation de sécurité ?


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ARCHIVE DE MAI 2011 : Les derniers chiffres de suicides par le travail

"les suicides" atteignent les personnels de prévention
et des services de protection :

- inspecteur du Travail, suicidé le 5 mai 2011

- préventeur de FRANCE TELECOM, suicidé le 26 avril 2011
sur le lieu de son ancienne agence à Mérignac.

- taux de suicides le plus élevé dans le secteur
de la Santé et de l'Action sociale (source INSERM)

- services de Police (33 suicides en 2009)

- Ministère de l' Ecologie (19 suicides en 2010)

- Ministère du Budget (25 suicides en 2009)

etc...

Ces dernières statistiques ont été diffusées par France 2, dans l'émission Télématin, le 6 mai 2011

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ARCHIVE EN AVRIL 2011 : L'essentiel de réflexions par les participants à :

Journée Mondiale de la Santé et Sécurité au travail,
du 28 avril 2011, au Palais Bourbon, Paris

Stéphane PIMBERT, Directeur Général de l' INRS
(
Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) a ouvert le débat de cette journée annuelle de rencontres, initiée par l'OTI (Organisation Internationale du Travail).
L' INRS a fait appel à l'agence de communication "état d'esprit" pour mettre en oeuvre l'événement avec pour animateur des échanges des conférenciers : Stéphane PAOLI, Conseiller du Directeur de France Inter pour l'information et les programmes, conférencier et rédacteur en chef des rédactions nationales de Radio France et grand reporter.

Stéphane PIMBERT a présenté tout l'enjeu et la nécessité des réflexions de cette rencontre du BIT axée, cette année, sur le 
"management" :

"Management de la santé et de la sécurité au travail et responsabilité sociale : enjeux et bonnes pratiques"


L’évolution dans un contexte nouveau présenté par Henri LACHMANN :

Président du conseil de surveillance de SCHNEIDER ELECTRIC, co-auteur du rapport Bien-être et Efficacité au Travail, remis au premier ministre le 17 février 2010 et qui  n’est «pas un rapport d’experts mais un  rapport de praticiens» avec le fruit de 3 mois de travail après une quarantaine d’auditions.

-->  pour lire ce rapport Bien-être et Efficacité au Travail, demandé par François FILLON

Henri LACHMANN cite les éléments de ce nouveau contexte économique :

«Le chômage avec une vraie précarité ; les entreprises ont une réponse tactique à un problème structurel."

-->   Constats sur de vraies causes de précarité, par S.LG

"La mondialisation entraîne des peurs ; les restructurations ; l’utilisation des NTIC cannibalise les relations humaines et fait perdre 90 % de la communication ; le manque d’autonomie décisionnelle ; la disparition du management de proximité ; le temps perso et professionnel ne sont plus séparés ; la financiarisation induit des rapports au temps néfastes car les entreprises se laissent imposer la dictature à court terme des marchés financiers.»

et retient 3 constats majeurs :

1)   la santé et le management ne sont pas l’affaire de la médecine mais des managers

2)   la mesure induit les comportements et nécessite d’introduire des mesures et des performances à mesurer autres que les performances financières.

3)   les jeunes diplômés ne sont pas formés à la conduite des hommes malgré les rôles de chef d’orchestre à assumer en tant que managers»

Christian DELLACHERIE (co-auteur du rapport La Certification des Entreprises dans le Domaine de la Santé au Travail pour le conseil économique, social et environnemental) réagit à « l’idée du train fou et exprime son accord avec Henri LACHMANN sur la nécessité de mesurer la performance économique au regard d’autres mesures qui concernent les citoyens. » 

-->  voir ce rapport La certification des Entreprises dans le domaine de la Santé au Travail


I. la santé au travail :
   c’est l’affaire des managers pas de la médecine :

I.1 Référentiels de standards et Empathie  ! (Témoignages du Groupe SAFRAN)

Pour le Docteur Jacqueline PAPIN (conseiller santé, Direction de la santé) «Les médecins du travail ont un rôle d’accompagnement avec la charge de l’individuel mais ils ne sont pas reconnus pour le collectif. (…)

Aujourd’hui, le déni complet a parfois laissé place à l’alerte et des médecins du travail peuvent se retrouver débordés face à l’alerte de salariés. A partir du moment où une entreprise génère du stress, le fait que ce stress puisse concerner plusieurs personnes doit être envisagé.

Souvent la politique santé n’est pas pérenne. Il fallait donc construire un moyen pérenne. Nous avons donc fait le choix de construire, au fur et à mesure des progrès, un référentiel avec des groupes de travail auxquels ont été proposés des indicateurs selon 27 standards dont des standards sur les RPS»

Daniel RETAT (coordinateur syndicat CFDT) : «L’efficacité économique de l’empathie a été mesurée ; L’empathie permet de gagner 25 % en productivité. » Les syndicats n’ayant pas été associés à la démarche de référentiel santé », Daniel RETAT s’interroge toutefois si « cette démarche santé ne reposerait pas sur du déclaratif».

I.2 Ecoute active et Pédagogie ! (Témoignages du Groupe CASINO)

Séverine REBOULLET (Directrice du pôle Santé Sécurité au travail et Handipacte) : «Le Groupe sanctionne les managers qui auraient fauté. Nous encourageons nos managers à être une belle personne et les formons, dès l’embauche, à une écoute active afin qu'ils soient sensibilisés à "Comment entendre les RPS".»

Catherine DELALANDE (syndicat UNSA) : «Lorsqu’il y a réorganisation, il doit y avoir une étude d’impact vis-à-vis du stress. Tout changement, et toute modification dans l’entreprise doivent être expliqués.»

I.3 Le métier du manager et la conduite des hommes à enseigner !

Eric DRAIS (chercheur INRS) : «Les entreprises ont acheté des systèmes de management alors qu’il faut du management dans le système. Les entreprises recherchent la certification car elles recherchent une reconnaissance de démarches. »

-->  voir lettre de l'INRS du 28 avril 2011 avec opinion de Eric Drais sur le management

Henri LACHMANN «préfère parler du métier de manager » car il « croit plus aux hommes qu’aux procédures" et souligne "le déficit de collectif. Les managers n’étant ni sensibilisés, ni préparés, la conduite des hommes doit leur être enseignée.»

«Les français éprouvent un lien particulier vis-à-vis du travail dans lequel ils recherchent la reconnaissance. Avec l’école qui fout le camp, la famille, etc…, le salarié cherche son lien social dans l’entreprise.»

La représentante du BIT, Valentina FORASTIERI (coordinatrice de l’unité de la promotion de la santé et de la formation du programme SAFEWORK, au BIT)  a aussi insisté, pour les questions de bien-être, sur «la participation des travailleurs importante à travers des comités paritaires».

I.4 Les besoins d’innovation et de nouvelles compétences des services
     santé !

Henri FOREST (vice-président du conseil d’administration de l’INRS et secrétaire général de la CFDT) : «Les services santé ont besoin d’innovation avec d’autres compétences que celles de médecins du travail.»

François EYRAUD (directeur du département Protection des travailleurs (PROTAV), BIT) s’interroge aussi sur le besoin de « recrutement ou d’associer aux services santé des sociologues, psychologues, philosophes car avec le développement du tertiaire, les questions de santé sécurité et des rapports humains sont devenues centrales.»
Est cité l’exemple de « l’Espagne où les conséquences de la mise en place d’un système de travail précaire (empêchant de trouver des logements) n’avaient pas été évaluées »

 

II. La gouvernance,  un état d’esprit pour (…) et pour
    organiser le dialogue social,  par Gilles de ROBIEN :

Gilles de ROBIEN (ambassadeur chargé de la cohésion sociale et représentant du gouvernement français au BIT) : «La gouvernance c’est une question de culture, réflexe, ouverture pour se concerter et organiser le dialogue social. C’est un état d’esprit.»

Henri LACHMANN : "Le rôle du Conseil d’administration est de protéger les entreprises sur le long terme".

Marc VEYRON (président du Conseil d’administration  de l’INRS, représentant du MEDEF et directeur affaires sociales France CAP GEMINI) :
« Rien ne peut être fait sans implication du management selon l’image de l’escalier descendu par le haut. Mais une Direction hérite de ce qui a été fait dans le passé par le prédécesseur et qui profitera à celui qui suivra ; Le suivant n’étant pas forcément celui qui aura été le plus impliqué en prévention. Au sein de l’entreprise, les avancées sont lentes car liées à l’histoire syndicale. »

Henri FOREST rappelle : «La négociation des accords sur le stress au travail ne date que de 2008 et les entreprises souffrent de lacunes de démocratie sociale » et rejoint le propos de Christian DELLACHERIE sur « une France non exemplaire d’un dialogue social performant ».

Dans l’auditoire, Docteur Bernard SALENGRO (Médecin du travail, Secrétaire National de la CFE-CGC et auteur de deux ouvrages publiés chez L'Harmattan "Le Stress des Cadres" et "le Management par la Manipulation Mentale") se lève pour constater : «Le dialogue social est primordial. La France est la dernière dans le classement en Europe. En Europe du Nord, ils n’ont pas toujours eu ce dialogue social. J’ai feuilleté l’accord sur le stress. Dans ces accords d’entreprises, des comités ad’hoc de salariés sont créés. Le dialogue social est donc contourné ainsi que le CHSCT.

-->  voir interview de Bernard SALENGRO sur la Formation, le Management et les RPS

Henri LACHMANN évoque «l’archaïsme du dialogue social en cause ; Il faut que des deux côtés du dialogue social, les choses s’amorcent. Lors des auditions pour notre rapport de février 2010, les 3 plus mauvais élèves ont été la CGPME dans le déni, le MEDEF et les syndicats."


III. L’action publique :

III.1 Pour une santé au travail, comme déterminant de santé publique !

Henri FOREST : «On sépare la santé globale des déterminants qui impactent  la santé au travail avec pour conséquence de faire porter la santé au travail par l’assurance maladie. »

Dans le même sens, Christian DELLACHERIE a aussi souligné «le premier aspect de la santé au travail est qu’il est déterminant pour la santé publique ; Cette cohérence  se retrouve au sein de la sécurité sociale.

Ce que le sénat a voté sur les services santé au travail devrait permettre d’aboutir à quelque chose de plus vivant avec la présence des parties prenantes. Les services santé au travail ne font pas toute la santé au travail mais sortis de la santé au travail, nous ne pouvons pas faire grand-chose non plus.»

Les intervenants du BIT (François EYRAUD, Valentina FORASTIERI ainsi que Gilles de ROBIEN) et le Directeur général de l’INRS, Stéphane PIMBERT, ont rappelé les missions essentielles de l’INRS (créées par la CNAM il y a de nombreuses années) appuyées par la légitimité que lui apporte le BIT au sein de l’OIT ;
L’OIT étant composé de la somme de ses constituants dans chaque pays tels que, en France, l’Institut de recherche, l’INRS qui fournit un travail généraliste colossal fait d’études, de recherches, de formations et d’informations.

III.2 La législation et la légitimité du BIT : des moyens préventifs par excellence !

François EYRAUD confirme « le rôle essentiel de la législation, un outil préventif par excellence et celui de la convention 187 relative à la question de la prévention.

Le rôle du BIT et l’OIT étant de créer des outils universels en utilisant la recherche, les données.  Exemple : un système de formation à l’addiction au travail adapté à l’ensemble des pays et des PME. »

Un représentant de la CFTC, dans le public, prend le micro pour attirer l’attention sur «la convention  155 toujours pas ratifiée par la France et si la convention 187 le sera dans 30 ans ? »

Gilles de ROBIEN sourit et acquiesce sur l’importance de la ratification : « La 187 est effectivement importante !  50 % des normes de l’ OIT touche à des questions de Sécurité et Santé au travail. Les questions financières ne doivent pas avoir plus d’importance que les questions de Sécurité Santé. Certains pays ratifient les normes mais ne les appliquent pas toujours. Tous les pays présentent les mêmes problématiques mais il ne faut pas négliger les différences.  Il y a des approches des anglais, latines etc… mais tout cela converge et est animé par les mêmes objectifs de réponses.

Nous sommes tous impatients mais il faut donner du temps au temps. Face à des problèmes profonds, le temps est toujours long pour prendre le temps de s’acclimater, se concerter, converser et aboutir. Le tripartisme est lourd mais doit être respecté. La recherche d’un consensus n’est pas toujours un échec.

Lors du G20 de 2009, le Président de la République n’a pas oublié les priorités françaises. Mais il y a encore ceux qui privilégient l’économie… »

Henri LACHMANN :  «Il faut du temps pour le développement durable mais il faut commencer… car le temps détruit tout ce qui est fait sans lui…"

S.LG


--> présentation de la journée mondiale santé sécurité 2011

--> présentation des intervenants   --> la suite des intervenants

--> pour s'abonner au magazine ergonoma ( Le magazine trimestriel européen pour l’Ergonomie, la Santé et le Bien-être au Travail, bilingue français/anglais)

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ARCHIVES  DE  NOVEMBRE  2010  : 
sur  le salon  expo-protection  2010



Le "D.U.", c'est  la ceinture de sécurité
qui sauve l’entreprise
en cas d’ Accidentdu Travail

Pour éviter "la faute inexcusable"". Et  Intégrer les RPS dans le "D.U." pourrait aussi «soulager» les salariés ayant eu à faire face à  une "pénibilité"…  (à évoquer lors de Réforme des Retraites)

Par terrains hostiles, tous changements de vitesse, freinage et accélération, créent des dérapages : seule la douceur permet d'avancer...   Cela s'applique aussi pour les terrains humains hostiles devant le virage d'un "changement de conduite RH" envisagé...

En cas d'accident RH,  les bons DRH remplissent un  constat (D.U., déclaration d'A.T.) pour que l'accidenté ne se retrouve pas jeté en pâtures  entre de mauvaises mains et soit réparé...  pour reprendre rapidement du service, pour servir l'entreprise !

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5 novembre 2010  :  Bon Anniversaire au Document Unique !

décrété le 5 novembre 2001,

c'était sa fête lors du salon expoprotection 2010 !

Le D.U. (Document Unique) était vraiment à la fête lors du salon expoprotection 2010 qui vient de s’achever à Paris-Villepinte à en croire l'attente de tous ces participants aux abois pour assister à toutes les animations axées sur ces risques professionnels, les RPS, qui posent difficulté pour les entreprises.
Des visiteurs moins pressés n’ont pu entrer dans les séminaires sur-bookés sur ces risques à la "Santé" qui n’attendent que ce précieux D.U. pour se déclarer !

Succès le 2 novembre pour Ghizlane EL JAOUHARI (Responsable pôle management et ressources humaines de l'APAVE) et Eric CATTARUZZA (Responsable de formation, DIRPHASS, CRAMIF) qui ont présenté "Comment évaluer les risques psychosociaux et les intégrer dans le Document Unique ?"

Le D.U. était encore à l'honneur le 3 novembre dans toutes les autres présentations telles que : "La responsabilité civile et pénale de l'employeur en matière d'hygiène, de santé et de sécurité au travail", et sur celle des "Repères pour mener une prévention durable et efficace des TMS ?" animée par deux membres de l'ANACT (Association Nationale pour l'Amélioration des Conditions de travail) : Jack BERNON Responsable du département Santé et Travail et Evelyne ESCRIVA Chargée de l'animation nationale des TMS.  * (voir recommandation en bas de page)

Dans un autre débat pour "Mettre en place une démarche dépassionnée et concrète de prévention des RPS ?", les co-intervenants, médecins spécialisés sur cette question, ont rapporté diverses définitions du stress et des outils pour le mesurer :

Entre-autres, Docteur Pascal FAU-PRUDHOMOT (Médecin du Travail, Conseiller en épidémiologie, ACMS) a ainsi rappelé les moyens des scientifiques  comme les enquêtes par questionnaires ; L'enquête SUMMER et le modèle d’analyse de KARASEK  seraient encore d’actualité bien qu’anciens !
Le docteur a aussi préconisé la nécessité d'une certaine vigilance face aux dérives de certains cabinets oeuvrant dans le domaine de la gestion du stress.

Jack BERNON, ergonome, recommande plutôt de "libérer la parole" face à des questionnaires qui ne "répondent plus" afin de "chercher les causes" et propose aux CHSCT, médecins du travail, etc... de se faire aider par les services de son agence nationale tripartite (constituée de représentants des organisations employeurs, salariés et de l'Etat)  face à la grosse difficulté pour évaluer les RPS.

Martine KERYER (Déléguée nationale Conditions de Travail, Handicap et Santé au travail, CFE-CGC)  souligne le pré-requis nécessaire, atteint, pour agir en prévention : Patrons et entreprises sortent enfin du «déni» d'une existence des RPS !

Pour dépassionner et animer ce débat, Bernard de la VILLARDIERE (Président du Press Club de France et de la société de production Ligne de Front) a assuré ce rôle du contradicteur  face aux médecins avec, pour l'occasion, un regard amusé de patron "non-averti". 
Le journaliste  de M6 s’est ainsi étonné du sens de leur conseil d’ "interroger le travail" et sur "les causes perso"  et a aussi soulevé la problématique du "management moderne"...

L’impact des variables perso n’est pas nié mais le rôle de l’entreprise consiste à doter la personne au travail de ressources (comme du temps, collègues et moyens) pour faire face et d’analyser trois champs d’actions : l’organisation, l’ergonomie et la formation.

L’ergonomie ne s’arrête pas aux conditions physiques et matérielles de travail mais consiste à analyser le travail pour l’adapter à l’homme."

Si le "perso" est l'argument habituel fourni par les entreprises et des prestataires psys, aucun des intervenants médecins n'a relevé, ni répondu à propos de ces méthodes managériales "modernes"... (dont les effets sur la santé sont pourtant maintenant reconnus par des arrêts de justice).
Les spécialistes se sont néanmoins accordés sur des axes collectifs de l’entreprise pour agir en prévention.

Messages bien reçus par l’auditoire :

"Le rôle de l’ entreprise n’est pas d’aller dans la psychologie de l’individu !"

(...) mais "d'essayer d'aller vers les situations qui font difficulté"...

S.LG


L'actualité de la prévention et de la gestion des risques sur le site :

--> http://www.info.expoprotection.com/


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Citations de Winston Churchill :

"Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté"

"La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas."

"Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu'il vous évite un malheur
plus terrible encore.
Et quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée."

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